À l’approche de la clôture de Parcoursup, à l’attention des élèves de Terminale n’ayant pas pu assister à nos Portes Ouvertes du 22 janvier dernier, une réunion d’information en visioconférence est programmée.

 ​samedi 26 mars 2022 à 14h​ 

La réunion est ouverte à tous les élèves de Terminale qui, intéressés par un cursus littéraire et par nos spécialités Histoire des Arts et Cinéma, pourraient “oser la Prépa” à Léon Blum.

Réunion accessible en suivant le lien :
https://eu.bbcollab.com/guest/f716216098ed4beaa0bdff491fc5893e

Une question à l’heure des choix sur Parcoursup : Hypokhâgne histoire des arts, pourquoi choisir Léon Blum ?

Parce qu’on peut y être accueilli quel que soit son parcours
Les enseignements ont été conçus pour que les étudiants n’ayant pas suivi la spécialité histoire des arts en lycée bénéficient d’un suivi particulier. Le programme d’hypokhâgne commence par un panorama des grandes disciplines artistiques et des méthodes d’analyses. C’est donc une excellente occasion pour commencer l’histoire des arts et bénéficier d’une immersion progressive mais intense dans la discipline.

Parce qu’on n’y travaille pas (seulement) beaucoup, on y travaille passionnément !
Voici la clef de la réussite en CPGE histoire des arts. Oui, il faut lire des ouvrages. Oui, il faut connaïtre des œuvres. Mais davantage qu’une « masse de travail » à affronter, nous souhaitons que nos étudiants vivent cela comme une passion, comme un défi et comme une aventure. On ne réussit pas en histoire des arts parce qu’on travaille beaucoup, mais parce qu’on sait donner un sens à son travail. Et si le travail prend un sens, on travaille bien, en fournissant des efforts sans s’épuiser, car le plaisir de la découverte finit par l’emporter. Et l’histoire des arts a tout pour permettre cela : peinture, sculpture, architecture, amis aussi musiques, arts de la scène, du textile sont mobilisés, replacés dans leur contexte historique et approchés à la fois d’un point de vue théorique et de manière à prendre en compte leurs aspects matériels. A Blum, vous pouvez donc aborder sereinement la classe préparatoire en histoire des arts.

Parce qu’on y réussit !
Depuis plusieurs années, nos étudiants ont obtenu une part significative des meilleures notes attribuées par les jurys des écoles normales et de l’Ecole du Louvre. En 2020, par exemple, sur les huit meilleures notes données par les jurys, trois ont été obtenues par nos étudiants, ce qui la classe parmi les formations les plus performantes pour réussir dans ces filières. En 2019, deux de nos étudiants ont obtenu la note la plus haute donnée par le jury. Nous comptons, depuis l’ouverture de la spécialité histoire des arts en 2012, un nombre important d’étudiants ayant brillamment poursuivi leurs études dans les écoles normales de Paris et Lyon, à l’école du Louvre, dans les universités au sein de master sélectifs. Certains de nos anciens sont désormais devenus professeurs agrégés, chercheurs en histoire de l’art, mais aussi journalistes de télévision ou DJ !

Parce qu’on est accompagné dans sa réussite
La mise en œuvre du programme d’histoire des arts a été pensée, en hypokhâgne, pour travailler dès la première année, les éléments de vocabulaire et de méthode qui seront utiles pour affronter, deux ans plus tard, des concours exigeants de manière sereine et efficace. Les étudiants disposent d’un espace de travail avec une bibliothèque comportant les ouvrages utiles à la discipline et bénéficient du cadre d’un lycée dans lequel l’histoire des arts est enseignée depuis la seconde, et qui dispose donc de ressources importantes et d’une tradition de partenariats avec des grands établissements culturels.

Parce qu’on peut s’inscrire, en parallèle, dans l’université de son choix, à Paris ou en ïle de France en histoire de l’art ou dans toute discipline enseignée en CPGE.
Le lycée Léon Blum a passé des accords de partenariat en histoire de l’art avec deux universités en histoire de l’art : l’Université Paris-Sorbonne (anciennement Paris IV Sorbonne) et l’Université Paris X Nanterre. Dès l’hypokhâgne, l’optionnaire d’histoire des arts est donc, s’il le souhaite et en parallèle de son cursus en classe préparatoire, inscrit dans une de ces deux universités. Suivant la qualité et l’assiduité de son travail, le conseil de classe d’hypokhâgne lui attribue des ECTS qui sont ensuite validées par l’université.
On peut également être optionnaire d’histoire des arts en hypokhâgne à Léon Blum et s’inscrire à l’université en Lettres, en Histoire, en Philosophie, en Langues et y obtenir une équivalence, car l’histoire des arts est aussi une discipline qu’on peut choisir par goût et pour bénéficier d’une culture générale qui pourra faire la différence avec les autres étudiants lors de l’examen des dossiers pour les filières universitaires sélectives ou les concours.

Parce qu’on sort et qu’on en revient enrichis !
De nombreux enseignements ont lieu « hors les murs », devant les œuvres, dans les musées. Des rencontres sont organisées avec des professionnels de la culture, comme des conservateurs, des régisseurs, des galeristes, des artistes, notamment photographes. En temps de crise sanitaire, un cycle de visioconférences permet aux grands auteurs d’histoire de l’art de présenter leurs ouvrages et de dialoguer avec nos étudiants (voir les billets de blog dédiés). Chaque année un voyage d’étude est prévu en fonction des thématiques aux programmes, ce qui nous a permis, déjà, d’être accueillis dans des lieux prestigieux comme la Villa Médicis ou le Palais Farnèse à Rome, ou encore de pratiquer la photographie en noir et blanc dans les ruines de Pompéi ou de Paestum, suivies d’un travail avec le photographe Ferrante Ferranti, par exemple.

Présentation de l’enseignant

Agrégé et docteur en histoire, Mathieu Lours est professeur d’histoire des arts au lycée Léon Blum depuis l’ouverture de la CPGE en 2011. Chercheur en histoire de l’architecture et spécialiste des cathédrales, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur le patrimoine et assure des enseignements dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur. Son approche de l’histoire des arts vise à donner aux étudiants de CPGE la plus large culture générale possible, afin de comprendre les œuvres dans leur contexte.

Contact : mathieu.lours@yahoo.fr

Les étudiants de CPGE et Mme Libourel, enseignante de géographie, ont réalisé une exposition sur le réchauffement climatique, abordé à travers différents champs disciplinaires et artistiques : photographie, littérature fantastique, peinture, statistique, bande dessinée et caricature, etc.

Exposition à retrouver devant le CDI jusqu’09 janvier 2021

Exposition : Regards croisés sur le réchauffement climatiqueExposition : Regards croisés sur le réchauffement climatique
Exposition : Regards croisés sur le réchauffement climatiqueExposition : Regards croisés sur le réchauffement climatique
Exposition : Regards croisés sur le réchauffement climatiqueExposition : Regards croisés sur le réchauffement climatiqueExposition : Regards croisés sur le réchauffement climatique

Confinement ou pas, les étudiants de khâgne ayant choisi la spécialité histoire des arts continuent de recevoir les meilleurs spécialistes des questions au programme, sous forme de visioconférences.

Ils ont eu le plaisir d’accueillir, ce mardi 24 novembre, Jérôme Delaplanche, auteur de nombreux ouvrages consacrés à la thématique de l’érotisme dans l’art et en particulier de celle de l’enlèvement amoureux dans la mythologie gréco-latine. D’Europe à Proserpine en passant par Daphné, les grands récits sont ainsi abordés par l’historien de l’art qui attire l’attention des étudiants sur l’importance du contexte de réception des œuvres pour en comprendre la signification sans verser dans l’anachronisme.

Le dialogue fructueux qui a suivi la conférence a permis de revenir sur certains points fondamentaux pour la question au programme, comme celles du corps, du désir ou encore de la figuration de la relation entre les corps.

La suite de l’année, consacrée à la seconde thématique, celle de la sculpture monumentale, verra d’autres rencontres entre étudiants de classes préparatoire et spécialistes de la question, en espérant que bientôt, ces rencontres pourront avoir lieu devant les œuvres, tant dans les musées que dans les espaces publics !

Les étudiants de khâgne reçoivent Jérôme Delaplanche

Les notes au concours des écoles normales supérieures ont été publiées et confirment les performances des candidats d’histoire des arts du lycée Léon Blum de Créteil. Pour la deuxième année consécutive, c’est une élève (il y en avait deux ex-aequo l’an passé) de notre lycée qui obtient la meilleure note attribuée par le jury pour la France entière soit 17,5. Mieux encore, parmi les huit notes égales ou supérieures à 15/20 données par le jury, trois ont été obtenues par des étudiantes du lycée Léon Blum.

Candidater à Léon Blum de Créteil pour une hypokhâgne d’histoire des arts, c’est donc s’engager dans une voie de réussite et d’excellence de niveau au moins comparable à celui des « grandes prépas ». En faisant le pari d’accueillir largement les étudiants passionnés par la discipline, au-delà de l’examen de leur seul niveau académique, notre lycée propose une formation qui permet ainsi aux jeunes historiens des arts de concrétiser leurs attentes et de s’inscrire brillamment dans des voies de réussite.

« Puisqu’on ne peut plus aller au musée, le musée viendra à Léon Blum »

Temps difficiles pour les historiens des arts. Musées fermés, sorties et visites interdites. Le lycée Léon Blum s’organise : un cycle de visioconférences rend possible le dialogue des étudiants avec des grands noms de l’histoire de l’art, des musées et du monde de la culture.

Au lieu des traditionnelles visites de musées, rencontres avec des conservateurs, historiens de l’art, et voyages d’études, c’est donc au lycée que les hypokhâgneux et les khâgneux bénéficient des conseils de ces spécialistes pour faire la différence lors des concours des écoles normales et de l’école de Louvre.

Les deux premières conférences ont eu lieu les 3 et 5 novembre et s’inscrivaient dans le thème « érotismes », une des deux questions au programme cette année.

Le 3 novembre, les khâgneux ont pu dialoguer avec Dominique Fernandez, de l’Académie française, auteur du livre L’amour qui ose dire son nom, un des premiers ouvrages en France à traiter de la question de l’homosexualité dans l’art. L’auteur a ainsi évoqué la dimension érotique de l’œuvre de Léonard de Vinci, Michel Ange et Caravage dans de passionnants échanges avec les étudiants.
Le 5 novembre, le photographe Ferrante Ferranti leur a montré comment photographier la dimension sensuelle de la sculpture baroque. Revenant sur les chefs d’œuvres du Bernin, le travail du rendu de la chair par le marbre et du marbre par la photographie, Ferrante Ferranti a fait découvrir aux étudiants comment regarder des œuvres telles que l’Enlèvement de Proserpine ou la Transverbération de sainte Thérèse, en fonction de la lumière, du cadrage, du placement du regardeur.

De nouvelles conférences auront lieu dans les prochaines semaines, remplaçant les sorties qui seront rétablies dès que possible, rétablissant le lien habituel entre les œuvres et les cours, qui restera toujours irremplaçable.

Les musées viennent au lycée
Les musées viennent au lycée

Depuis la rentrée 2015, les étudiants en classes préparatoires ont pour obligation de s’inscrire en parallèle à l’université.

Des conventions ont été conclues entre le Lycée Léon Blum et les universités Sorbonne-Nouvelle (Paris III), Paris-Sorbonne (anciennement Paris IV et VI), Paris-Diderot (Paris VII), Paris-Vincennes-Saint-Denis (Paris VIII), Paris-Nanterre (Paris X) et l’UPEM.

Ces différentes conventions permettent à nos hypokhâgneux et khâgneux de prendre leur carte d’étudiant (puis de poursuivre leurs études après une ou plusieurs années de CPGE) dans l’Université et la discipline de leur choix (Cinéma, Histoire des Arts, Lettres, Philosophie, Histoire, Géographie, Langues…)

Vous trouverez ci-dessous les textes des conventions entre la CPGE du Lycée Léon Blum de Créteil et les Universités.

Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

La Khâgne (Première Supérieure) a ouvert ses portes en septembre 2012 au Lycée Léon Blum et a déjà permis à une quinzaine d’étudiants d’intégrer les ENS (8 à Lyon, 7 à Paris), sur concours comme sur dossier. Ses effectifs son majoritairement issus de notre hypokhâgne, mais nous accueillons aussi régulièrement en deuxième année des étudiants ayant souhaité nous rejoindre, motivés à la fois par notre état d’esprit, notre cadre de travail et nos spécialités (rarement proposées dans les autres établissements).

Les options de spécialité enseignées à Léon Blum sont Etudes cinématographiques et Théorie et Histoire de l’Art. Il n’est pas indispensable d’avoir suivi ces spécialités en tant qu’options en hypokhâgne, un dispositif de « rattrapage » étant aménagé dans notre emploi du temps pour ces disciplines. Des conventions nous lient aux Universités Paris III, Paris IV, Paris VII, Paris VIII et Paris X ; elles permettent à nos étudiants de prendre leur inscription universitaire et de poursuivre leurs études, à l’issue de leurs années de CPGE, dans toutes les disciplines étudiées, en tronc commun comme en spécialité.

Nos étudiants de khâgne sont préparés à passer le concours de l’ENS Lyon (mais aussi s’ils le souhaitent le concours de l’ENS Ulm (Paris), le programme des spécialités Arts étant identique pour les deux ENS) et plus largement ceux de toutes les écoles de la Banque d’Epreuves Littéraires (Ecole du Louvre, IEP, Chartes B, Celsa, ESIT, ISIT, écoles de management, de commerce…), et ceux d’écoles spécialisées (Femis, INSAS, etc.).

Nous pouvons accueillir des étudiants venus d’autres lycées et souhaitant se joindre aux “carrés” et aux “cubes” issus de notre établissement. Si vous étiez en hypokhâgne en 2019-2020, ou si vous souhaitez recommencer une khâgne, et désirez préparer les concours dans une de nos options de spécialité, vous pouvez nous transmettre par voie électronique un dossier de candidature (lettre de motivation exposant votre candidature pour une ou plusieurs de nos spécialités, bulletins de Terminale, relevé de notes du Bac, bulletins de CPGE, relevés d’ECTS, relevé de notes du concours ENS si vous l’avez déjà passé, ainsi que tout élément nous permettant de mieux vous connaïtre).

Merci d’adresser votre dossier de candidature (ou toute demande de renseignement) à

cpgeblum@gmail.com

CONCOURS 2019 : Bravo à notre septième promotion !

Devant le bilan des concours 2019, nous pouvons féliciter nos khâgneux de la septième promotion !

L’un d’entre eux, Samuel, réussit en effet brillamment le concours d’entrée de l’ENS Lyon (Lettres-Arts, spécialité Cinéma) et pourra ainsi rejoindre nos étudiants admis lors de précédentes promotions. Déjà admissible en 2018, Samuel a également été déclaré admis cette année à l’ENS Ulmsur dossier, avec son projet de Master sur le truquage dans le cinéma documentaire.

Mais cette belle réussite ne doit pas à elle seule faire oublier les excellents résultats de notre promotion 2019, qui, pour 35 candidats, totalise également 14 sous-admissibilités au concours des ENS, taux assez remarquable qui traduit le très bon niveau de la classe et confirme que les CPGE du Lycée Léon Blum sont en bonne position pour les écoles de la Banque d’Epreuves Littéraires (BEL).

C’est ainsi que nos optionnaires Histoire des Arts, ayant obtenu des résultats de premier plan à leur épreuve de spécialité ENS, se sont logiquement illustrés, via la BEL, au concours de l’Ecole du Louvre avec quatre admissibles, dont deux, Apolline et Ariane, ont été déclarées admises à l’issue des oraux, pouvant ainsi rejoindre en 3ème année ce cursus aussi sélectif que prestigieux.

Plusieurs autres résultats sont tombés début septembre en Cinéma et ont encore enrichi ce très beau bilan ! En particulier, parmi nos cinq étudiants admissibles à l’INSAS (Bruxelles) et ayant atteint le dernier tour, Heida a été admise en section Image, Mariam en section Montage, tandis que Mila intégrait pour sa part l’IAD (Louvain).

Conférences sur les thèmes au programme

Cette année 2020 est consacrée pour les étudiants de khâgne au travail sur les deux thématiques choisies par les écoles normales pour le concours de cette année : La photographie au XIXe siècle et Art et érotismes. Plusieurs conférences sur ce thème sont programmées, donnant la parole à trois spécialistes de cette question.

Sorties et découvertes des métiers d’art

Les étudiants d’hypokhâgne ont été accueillis par le service de la conservation de la régie des œuvres au Musée des arts décoratifs, pour leurs présenter les métiers du musée et aborder les questions de muséographie. Les prochaines visites prévues auront lieu dans un centre de restauration des œuvres, afin de présenter les métiers liés aux techniques de sauvegarde, au Musée national de la Renaissance à Ecouen, ainsi qu’au Centre international du vitrail à Chartres.

Voyage en Grèce

Le voyage aura lieu cette année en Grèce, au mois de mai, afin de poursuivre le travail sur la photographie du XIXe siècle sur les grands sites archéologiques et découvrir les rapports entre mythologie et érotismes dans les œuvres présentées dans les musées d’Athènes.

Journée Portes Ouvertes

Lors des journées portes ouvertes du 25 janvier 2020 à 11h, l’ensemble de ces activités, ainsi que les programmes d’hypokhâgne, seront présentés à tous les lycéens qui souhaiteraient présenter leur candidature pour la promotion 2020. Professeur et étudiants seront présents pour répondre à leurs questions dans des entretiens individuels.

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